brachet polonais, portrait
Fiche de race

Brachet polonais

Aussi appelé : polish hound, ogar polski

  • Taille : moyen
  • Origine : Pologne
  • FCI : Groupe 6 : Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées
  • Non reconnu par le CCC
Poids
Non documenté
Hauteur
55 à 65 cm
Espérance de vie
Non documenté
Chiot au Québec
Non documenté
  • brachet polonais, photo 2
  • brachet polonais, photo 3
  • brachet polonais, photo 4
  • brachet polonais, photo 5
Sur cette page
  1. Fiche technique
  2. Aperçu
  3. Caractère et tempérament
  4. Taille, poids et espérance de vie
  5. Poils et toilettage
  6. Exercice et énergie
  7. Dressage
  8. Enfants et autres animaux
  9. Santé
  10. Hiver québécois
  11. Quoi lui donner (alimentation)
  12. Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
  13. Est-ce la bonne race pour vous ?
  14. FAQ
  15. Sources

Fiche technique

Énergienon documenté
Facilité de dressagenon documenté
Avec les enfantsnon documenté
Avec les autres chiensnon documenté
Perte de poilsnon documenté
Toilettagenon documenté
Aboiementnon documenté
Vigilance et protectionnon documenté
Tolérance au froidnon documenté
Tolérance à la chaleurnon documenté
Mesures et caractéristiques : brachet polonais
Poids adulteNon documenté
Hauteur au garrot55 à 65 cm (FCI)
Espérance de vieNon documenté
Exercice quotidienNon documenté
Type de poilsNon documenté
Perd peu de poilsNon documenté
Adapté à l'appartementNon documenté
Premier chienNon documenté
Prix d'un chiot au QuébecNon documenté

Aperçu

Le brachet polonais se nomme Ogar polski en Pologne et Polish hound en anglais. Section 1.1 du groupe 6, celle des grands chiens courants : c’est là que la FCI le place, et la race passe une épreuve de travail.

Son histoire est longue et bien racontée par le standard. Les premières chasses à courre polonaises apparaissent dans une chronique du 11e siècle. Au 14e siècle, des chroniqueurs rapportent que l’Ogar était élevé pour la chasse royale. En 1618, un ouvrage publié à Cracovie, consacré à la chasse avec l’Ogar, est considéré comme le premier guide cynologique polonais.

La race a failli disparaître. Son berceau se trouvait dans les régions de l’est perdues par la Pologne après la Seconde Guerre mondiale. En 1959, quatre chiens ont été ramenés de l’actuelle Biélorussie pour fonder un premier chenil; le standard a été rédigé en 1964 à partir de ces chiens, puis enregistré à la FCI en 1966.

D’où vient le mot « Ogar » ? Le standard présente trois hypothèses sans trancher : un mot polonais signifiant fauve, un verbe lié à la voix du chien en chasse, ou un mot tchèque désignant le chien d’arrêt.

Absent de la liste du CKC, l’Ogar reste une curiosité au Québec.

Caractère et tempérament

Le standard polonais est l’un des rares à décrire la vie à la maison. Il dit que ce chien de chasse remarquable est aussi un excellent animal de compagnie, facile à maîtriser, dévoué à son foyer et méfiant envers les étrangers.

En chasse, il poursuit le gibier « avec force aboiements ». Détail curieux : la voix du mâle est grave, celle de la femelle plus aiguë.

Ce profil a des conséquences pratiques :

  • attachement : un chien qui se lie à sa famille et à sa maison;
  • méfiance : il avertit à l’arrivée d’un inconnu, sans être un chien de garde au sens strict;
  • voix : il aboie franchement, ce qui se gère mal en logement mitoyen.

Taille, poids et espérance de vie

La FCI demande de 56 à 65 cm au garrot chez le mâle et de 55 à 60 cm chez la femelle. Elle dit seulement que le poids doit être proportionnel à la hauteur et à la constitution.

Le United Kennel Club, qui l’a reconnu en 1996, donne des chiffres : de 55 à 70 livres pour le mâle (environ 25 à 32 kg) et de 44 à 57 livres pour la femelle (environ 20 à 26 kg). Ce sont des repères d’exposition, pas des objectifs à atteindre.

La silhouette est celle d’un chien musclé et relativement massif, bâti pour l’endurance plutôt que pour la vitesse. Son trot est lent, et même son galop de poursuite n’est pas très rapide.

L’espérance de vie de l’Ogar n’est documentée par aucune source fiable que nous connaissions. Pour un chien de ce poids, l’excès de kilos pèse sur les articulations : votre vétérinaire vous dira s’il faut ajuster.

Poils et toilettage

La robe est double. Selon le standard, le poil est court et lisse sur la tête, le museau, les oreilles et les membres; ailleurs, il est de longueur moyenne, gros et dur, un peu plus long à la nuque, à la culotte et sous la queue. Le sous-poil est épais et doux.

La couleur associe le feu et un manteau sombre. Une selle noire ou gris foncé couvre la nuque, le dos, les côtés et le haut de la queue; le feu va du jaune foncé à l’acajou sur la tête, les pattes et le dessous du corps. Les oreilles sont toujours d’un feu plus foncé. Un peu de blanc est admis.

Particularités à surveiller :

  • Plis du front et fanon : la peau forme des rides sur le front et pend sous la gorge. Essuyez ces replis s’ils restent humides après la pluie ou la neige.
  • Paupières : chez le chien âgé, les paupières inférieures peuvent être un peu pendantes, dit le standard. Un œil rouge ou qui coule doit être montré au vétérinaire.
  • Mue : avec un sous-poil épais, attendez-vous à des périodes de mue; un râteau à sous-poil aide alors.

Exercice et énergie

Le standard insiste sur l’endurance plutôt que sur la vitesse, et nous n’avons pas de chiffre d’exercice pour l’Ogar. Pensez à de longues marches régulières plutôt qu’à des sprints.

Ce qui lui convient :

  • une marche d’endurance chaque jour, sur des sentiers où il peut renifler;
  • du pistage, pour faire travailler le nez qui a fait sa réputation;

Aujourd’hui en Pologne, il chasse surtout le sanglier et le renard, car la chasse au lièvre avec des chiens y est interdite, sauf en montagne. Autrefois, il chassait aussi le chevreuil et levait le canard dans les joncs. Ce passé de chasseur polyvalent signifie qu’un écureuil ou un chevreuil peut le faire partir : hors d’un enclos, la laisse longue est de mise.

Dressage

« Facile à maîtriser », dit le standard. C’est un atout rare chez un chien courant, mais pas une dispense d’éducation, surtout avec un chien de 25 à 30 kg qui tire en laisse.

Priorités :

  1. Marcher sans tirer, appris tant que le chiot pèse encore une dizaine de kilos.
  2. L’accueil des visiteurs : sa méfiance naturelle demande des rencontres calmes et nombreuses quand il est jeune.
  3. Un signal pour arrêter d’aboyer, récompensé dès qu’il se tait.
  4. Le rappel, travaillé longtemps en terrain clos.

La douceur et la régularité donnent plus que la force avec un chien que son standard dit si attaché à sa famille.

Enfants et autres animaux

Le standard parle d’un chien dévoué à son foyer; les enfants de la maison en font partie.

Points d’attention :

  • sa masse peut faire tomber un jeune enfant par simple maladresse;
  • sa méfiance envers les étrangers peut s’appliquer aux amis des enfants qui viennent jouer : présentez-les calmement;

Avec les chats et les petits animaux, prudence : un chien qui poursuit le renard et le sanglier n’est pas indifférent à ce qui court.

Santé

Sur les maladies fréquentes de l’Ogar, nous n’avons trouvé aucune source fiable : la fiche technique reste vide à ce sujet.

Absence de données ne veut pas dire chien sans faiblesse. Trois sujets méritent quand même une discussion avec le vétérinaire :

  • de l’examen des hanches et des coudes avant de faire reproduire un chien;
  • des yeux, puisque le standard mentionne des paupières qui peuvent pendre avec l’âge;
  • des oreilles tombantes et des plis du visage, à garder propres et secs.

Votre vétérinaire reste la seule personne qualifiée pour évaluer un problème de santé. Demandez-lui un examen complet du chiot dès son arrivée, puis un suivi chaque année.

Hiver québécois

Son pelage est décrit avec précision : poil gros et dur sur le corps, sous-poil épais et doux. C’est une isolation sérieuse, adaptée à un chien qui chasse dans les forêts de l’est de l’Europe.

En pratique au Québec :

  • Promenades : un adulte en santé fait en général sa sortie habituelle par temps froid, s’il bouge. S’il tremble ou lève une patte après l’autre, c’est l’heure de rentrer.
  • Sel et glace : le sel irrite les coussinets. Lavez-les au retour; des bottes aident sur les trottoirs très salés.
  • Neige humide : séchez les plis du front et le fanon, où l’humidité reste.
  • Grand froid : à -25 °C ou moins, écourtez et reprenez le jeu à l’intérieur.

Pour un Ogar, le défi est souvent l’été : un chien massif à sous-poil épais supporte moins bien la chaleur humide de juillet. En juillet, réservez la longue marche à l’aube et gardez un bol d’eau fraîche à l’ombre.

Quoi lui donner (alimentation)

La FCI le décrit comme un chien de taille moyenne, mais un Ogar adulte pèse tout de même de 20 à 32 kg selon le United Kennel Club. Pour le chiot, demandez au vétérinaire si une formule de croissance pour grandes races convient à ce poids attendu, et quand passer à l’aliment adulte.

Repères pour l’adulte :

  • une croquette pour chien actif s’il chasse ou marche beaucoup, une formule standard sinon;
  • une ration pesée, ajustée selon l’état corporel plutôt que selon le tableau du sac;

Équipement : un harnais solide à deux points d’attache aide avec un chien lourd qui suit une piste. Les jouets robustes de mastication et les tapis de fouille l’occupent bien. Le guide harnais anti-traction présente les modèles.

Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur

Aucun éleveur nord-américain d’Ogar ne publie de prix à notre connaissance. L’élevage se fait surtout en Pologne, sous l’égide de la fédération canine polonaise, membre de la FCI.

Pour démarrer la recherche :

  • joignez la fédération polonaise ou ses clubs de race;
  • demandez à l’éleveur s’il a déjà expédié un chiot au Canada et comment;
  • informez-vous auprès de l’ACIA : un chien de moins de 8 mois importé pour l’élevage ou la revente, adoption incluse, est soumis à des exigences précises.

Questions pour l’éleveur :

  • Les hanches, les coudes et les yeux du père et de la mère ont-ils été évalués, et par qui ?
  • Qu’est-ce que le contrat prévoit si le chien ne peut pas rester avec vous ?

Un « Ogar » vendu en ligne sans pedigree d’une fédération FCI n’est pas forcément un brachet polonais. Exigez les papiers, puis comparez avec les conseils du guide adopter ou acheter un chiot au Québec.

Est-ce la bonne race pour vous ?

L’Ogar polski convient à :

  • une famille qui veut un chien moyen mais solide, attaché à la maison et plus facile à mener que bien des chiens courants;
  • un chasseur de grand gibier ou un amateur de pistage;
  • quelqu’un qui vit en campagne ou en banlieue, avec terrain clôturé.

Sa voix le rend mal adapté au logement mitoyen, et il lui faut quelqu’un qui le promène longuement chaque jour.

Le saint-hubert partage son flair et sa peau à plis, en plus grand. Si l’Ogar vous semble trop grand ou trop sonore, le sélecteur de races permet de filtrer par taille.

FAQ

Son standard le décrit comme un excellent animal de compagnie, facile à maîtriser et dévoué à son foyer. Il reste méfiant avec les étrangers et a besoin de longues sorties.

Le standard polonais reste vague; le United Kennel Club indique environ 25 à 32 kg pour le mâle et 20 à 26 kg pour la femelle.

En chasse, oui, et fort : c’est sa fonction. À la maison, il signale les inconnus. Un chien bien dépensé et éduqué aboie moins.

Oui, mais par importation, en général depuis la Pologne. Le CKC ne l’inscrit pas et aucun éleveur québécois ne publie de prix.

Sources

Pour aller plus loin

brachet polonais figure dans ces listes :

Comparer avec vos critères

Sources des données de la fiche technique

Races proches

ariégeois

Moyen

Non documenté · Non documenté