laika de Sibérie occidentale, portrait
Fiche de race

Laika de Sibérie occidentale

Aussi appelé : west siberian laika, zapadno-sibirskaïa laïka

  • Taille : non documenté
  • Origine : Russie
  • FCI : Groupe 5 : Chiens de type spitz et de type primitif
  • Non reconnu par le CCC
Poids
Non documenté
Hauteur
51 à 62 cm
Espérance de vie
Non documenté
Chiot au Québec
Non documenté
  • laika de Sibérie occidentale, photo 2
  • laika de Sibérie occidentale, photo 3
  • laika de Sibérie occidentale, photo 4
  • laika de Sibérie occidentale, photo 5
Sur cette page
  1. Fiche technique
  2. Aperçu
  3. Caractère et tempérament
  4. Taille, poids et espérance de vie
  5. Poils et toilettage
  6. Exercice et énergie
  7. Dressage
  8. Enfants et autres animaux
  9. Santé
  10. Hiver québécois
  11. Quoi lui donner (alimentation)
  12. Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
  13. Est-ce la bonne race pour vous ?
  14. FAQ
  15. Sources

Fiche technique

Énergienon documenté
Facilité de dressagenon documenté
Avec les enfantsnon documenté
Avec les autres chiensnon documenté
Perte de poilsnon documenté
Toilettagenon documenté
Aboiementnon documenté
Vigilance et protectionnon documenté
Tolérance au froidnon documenté
Tolérance à la chaleurnon documenté
Mesures et caractéristiques : laika de Sibérie occidentale
Poids adulteNon documenté
Hauteur au garrot51 à 62 cm (FCI)
Espérance de vieNon documenté
Exercice quotidienNon documenté
Type de poilsNon documenté
Perd peu de poilsNon documenté
Adapté à l'appartementNon documenté
Premier chienNon documenté
Prix d'un chiot au QuébecNon documenté

Aperçu

Le laika de Sibérie occidentale porte aussi les noms de West Siberian Laika, en anglais, et de zapadno-sibirskaïa laïka, en russe. C’est un chien de chasse russe originaire de l’Oural et des régions forestières de la Sibérie. Selon le standard de la FCI, la race a été sélectionnée à partir des chiens de chasse des peuples khanty et mansi; les deux types, très proches, ont été réunis en une seule race en 1947, et le standard actuel a été approuvé en 1952.

La FCI le présente comme le chien de chasse le plus courant en Russie, répandu des forêts de Carélie jusqu’au Kamtchatka. La FCI le classe parmi les chiens nordiques de chasse, avec épreuve de travail, et lui attribue l’utilisation de « chien de chasse polyvalent ».

Ici, presque personne n’en a jamais vu un. Le Club Canin Canadien ne le reconnaît pas, et nos données ne contiennent ni poids, ni espérance de vie, ni notes de comportement pour cette race : cette fiche s’appuie surtout sur le standard FCI et sur le programme d’élevage du club de race finlandais.

Caractère et tempérament

Le standard le décrit comme stable et équilibré, vigoureux, avec un odorat très développé et une passion vive pour la chasse, « aussi enthousiaste sur la plume que sur le poil ». Il est confiant et alerte envers les étrangers.

Le programme d’élevage de Suomen Laikajärjestö, l’organisation finlandaise des laïkas, reprend la description du standard finlandais : attentif, observateur, doté d’un instinct de chasse puissant. Dans les jugements d’exposition finlandais, les mentions les plus fréquentes sont « caractère agréable », « amical », « calme » ou « bon caractère ».

En pratique, il faut retenir que :

  • c’est d’abord un chien de travail, sélectionné pour chercher le gibier loin de son maître et le signaler en aboyant;
  • son instinct de chasse touche autant les oiseaux que les mammifères;
  • sa confiance en lui en fait un chien vigilant, qui remarque tout ce qui bouge.

Taille, poids et espérance de vie

La FCI le décrit comme un chien de taille moyenne à légèrement plus grande, avec de la substance et une construction puissante sans lourdeur. Le mâle mesure de 55 à 62 cm au garrot, la femelle de 51 à 58 cm. Le club finlandais précise qu’il est le deuxième plus grand des trois laïkas élevés en Finlande.

Le standard n’indique aucun poids, et nous n’avons trouvé aucune source fiable pour en donner un. Le corps est un peu plus long que haut, l’ossature est forte et le dimorphisme sexuel est net.

Pour l’espérance de vie, notre fiche technique n’a pas de donnée. Le programme d’élevage finlandais 2018-2022 estimait la longévité à environ 9 ans et 4 mois, sans compter les chiens morts par accident ou euthanasiés pour des troubles du comportement. Ce chiffre porte sur une petite population de chiens de chasse.

Poils et toilettage

Le standard décrit un poil de couverture dense, dur et droit, sur un sous-poil doux, abondant et laineux. Le poil forme une collerette au cou et aux épaules, des favoris sur les joues et des « pantalons » sans franges à l’arrière des cuisses. Les mâles ont le poil plus long au garrot.

Les couleurs admises sont nombreuses : gris, rouge, fauve, toutes les nuances de brun-roux, blanc pur ou blanc avec des plaques.

Un pelage de ce type, avec un sous-poil laineux aussi abondant, se brosse régulièrement, et davantage quand le sous-poil tombe. Ce chien n’est pas un choix pour une personne allergique au poil de chien.

Exercice et énergie

Le programme finlandais décrit un chien qui cherche le gibier rapidement, sur un territoire assez vaste, en se fiant à son nez, à son ouïe ou à la piste. Son sens de l’orientation y est qualifié d’infaillible.

Ce n’est pas une description de chien qui se contente de deux tours de quartier. Sans données chiffrées, retenez ceci :

  • il a besoin de longues sorties quotidiennes, en forêt de préférence;
  • la laisse longue ou un grand terrain clôturé sont indispensables, car il est fait pour s’éloigner;
  • le pistage, que le club finlandais juge bien adapté à la race, est une excellente activité de rechange pour un propriétaire qui ne chasse pas;
  • il ne craint pas l’eau, selon le même document, qui le dit apte à la chasse au gibier d’eau.

Dressage

Le club finlandais lui reconnaît une bonne capacité d’apprentissage et des aptitudes naturelles marquées. Dans les épreuves de chasse finlandaises, les juges notent entre autres la collaboration et l’obéissance du chien en terrain libre.

Ce qui demande le plus de travail :

  • le rappel : un chien de chasse qui part sur une piste n’entend plus grand-chose; travaillez-le longtemps en longe;
  • la socialisation : habituez le chiot aux bruits, aux gens et aux autres chiens tôt, avec des expériences positives;
  • les aboiements : son travail consiste à aboyer pour signaler le gibier, et sa voix porte loin selon le club finlandais. En ville, cela devient vite un enjeu de voisinage.

Misez sur la récompense et des séances régulières.

Enfants et autres animaux

Les descriptions disponibles parlent d’un chien équilibré et amical, mais ne disent rien de précis sur la vie avec de jeunes enfants. Prudence et surveillance s’imposent donc, comme avec tout chien de cette taille.

Avec les animaux, la question est plus claire : un chien sélectionné pour chasser aussi bien les oiseaux que les mammifères voit les poules, les lapins et souvent les chats comme du gibier. Si vous avez d’autres animaux, parlez-en franchement à l’éleveur avant d’acheter.

Santé

Nos données ne recensent aucun problème de santé propre à la race, faute de source. Le programme d’élevage finlandais 2018-2022 qualifie le laika de Sibérie occidentale de race relativement saine, d’après les informations disponibles. On y relève :

  • un seul cas d’épilepsie porté à la connaissance du comité d’élevage en cinq ans;
  • peu de radiographies de hanches et de coudes, avec surtout de bons résultats;
  • un cas de membrane pupillaire persistante parmi six chiens examinés aux yeux;
  • quelques défauts de mâchoire et de testicules, et une hernie inguinale.

Le club note aussi que certains propriétaires cachent les maladies de leurs chiens, ce qui limite la valeur de ces chiffres. Comme pour toute race peu étudiée, le suivi par un vétérinaire reste la meilleure protection : il est le seul à pouvoir diagnostiquer un problème et recommander des examens.

Hiver québécois

Sans note chiffrée dans nos données, le standard décrit tous les éléments d’un pelage d’hiver : sous-poil abondant et laineux, collerette, et surtout un poil de protection « comme une brosse » entre les doigts. Ce chien a été sélectionné dans les forêts de Sibérie, où il chasse en plein hiver.

Pour un propriétaire québécois, les précautions sont plutôt pratiques :

  • sel et abrasifs : même bien protégées, les pattes souffrent du sel de déglaçage en ville; rincez-les;
  • saison de chasse : en forêt à l’automne, un collier ou un dossard orange le rend visible pour les chasseurs;
  • neige profonde : un chien qui part sur une piste dans la neige peut s’éloigner beaucoup; un collier GPS aide à le retrouver.

Sa résistance aux canicules n’a pas été mesurée. Avec un tel sous-poil, gardez l’exercice aux heures fraîches en été et surveillez l’essoufflement.

Quoi lui donner (alimentation)

Un chien moyen à grand, très actif lorsqu’il chasse, a besoin de croquettes adaptées à son gabarit et à sa dépense d’énergie. Pendant la saison de chasse, ses besoins peuvent augmenter; hors saison, réduisez pour éviter l’embonpoint. Avant un an, privilégiez une formule de croissance conçue pour les gros gabarits. Faute de poids de référence, laissez le vétérinaire fixer les portions selon l’état corporel.

Pour l’équipement :

  • harnais confortable et longe de 10 à 15 mètres pour les sorties en forêt;
  • collier GPS si le chien travaille ou se promène en grand espace;
  • jouets de mastication solides et jeux de flair.

Nos guides traitent du choix de la nourriture et de l’équipement d’hiver.

Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur

Faute du moindre élevage repéré dans la province, aucun tarif local ne peut servir de repère. Les élevages se trouvent surtout en Russie et en Scandinavie : le club finlandais enregistre en général de quelques dizaines à une centaine de chiots par année.

Avant de réserver outre-mer, obtenez des réponses claires sur ces points :

  1. Les parents chassent-ils, et ont-ils passé des épreuves de travail?
  2. Quels examens ont été faits sur les parents (hanches, coudes, yeux), et y a-t-il eu de l’épilepsie dans la famille?
  3. L’éleveur accepte-t-il de vendre à une famille qui ne chasse pas?
  4. Quels papiers et quel certificat vétérinaire accompagnent le chiot pour l’entrée au Canada?

Si le chiot a moins de 8 mois et est importé pour la reproduction ou la revente, adoption comprise, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) impose des exigences précises. Méfiez-vous des chiens « laïka » sans pedigree vendus en ligne : le nom désigne plusieurs races. Les réflexes de base sont résumés dans adopter ou acheter un chiot au Québec.

Est-ce la bonne race pour vous ?

Il peut vous convenir si :

  • vous chassez l’orignal, le petit gibier ou la sauvagine, et cherchez un chien polyvalent;
  • vous vivez à la campagne, près de la forêt;
  • l’importation et le manque de documentation ne vous font pas peur.

C’est un mauvais choix pour un premier chien, pour une vie en ville ou en appartement, ou si vous avez des poules et des lapins. Des chiens nordiques plus faciles à trouver au Québec, comme le husky ou le laïka de Iakoutie, demandent aussi beaucoup, mais sont mieux documentés. Pour d’autres pistes, passez par le sélecteur.

FAQ

Seule la FCI l’inscrit à sa nomenclature, dans le groupe des spitz; le Club Canin Canadien, lui, ne l’enregistre pas.

En Finlande, sa principale utilisation est la chasse à l’élan (la même espèce que notre orignal), aux petits prédateurs et aux oiseaux forestiers, selon le club finlandais.

Il est sélectionné pour aboyer sur le gibier, avec une voix qui porte. Les voisins proches l’entendront.

Nos données n’ont pas de chiffre. Le club finlandais estimait la longévité à environ 9 ans et 4 mois, hors accidents.

C’est difficile. Son besoin de grands espaces, son instinct de chasse et ses aboiements conviennent mal à un milieu urbain.

Sources

Pour aller plus loin

Comparer avec vos critères

Sources des données de la fiche technique

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Grand, poils mi-long

24,9 à 34 kg · 10 à 12 ans