anglo-français de petite vénerie, portrait
Fiche de race

Anglo-français de petite vénerie

Aussi appelé : medium-sized anglo-french hound, anglo-français de petite venerie

  • Taille : non documenté
  • Origine : France
  • FCI : Groupe 6 : Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées
  • Non reconnu par le CCC
Poids
Non documenté
Hauteur
48 à 56 cm
Espérance de vie
Non documenté
Chiot au Québec
Non documenté
  • anglo-français de petite vénerie, photo 2
  • anglo-français de petite vénerie, photo 3
Sur cette page
  1. Fiche technique
  2. Aperçu
  3. Caractère et tempérament
  4. Taille, poids et espérance de vie
  5. Poils et toilettage
  6. Exercice et énergie
  7. Dressage
  8. Enfants et autres animaux
  9. Santé
  10. Hiver québécois
  11. Quoi lui donner (alimentation)
  12. Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
  13. Est-ce la bonne race pour vous ?
  14. FAQ
  15. Sources

Fiche technique

Énergienon documenté
Facilité de dressagenon documenté
Avec les enfantsnon documenté
Avec les autres chiensnon documenté
Perte de poilsnon documenté
Toilettagenon documenté
Aboiementnon documenté
Vigilance et protectionnon documenté
Tolérance au froidnon documenté
Tolérance à la chaleurnon documenté
Mesures et caractéristiques : anglo-français de petite vénerie
Poids adulteNon documenté
Hauteur au garrot48 à 56 cm (FCI)
Espérance de vieNon documenté
Exercice quotidienNon documenté
Type de poilsNon documenté
Perd peu de poilsNon documenté
Adapté à l'appartementNon documenté
Premier chienNon documenté
Prix d'un chiot au QuébecNon documenté

Aperçu

L’anglo-français de petite vénerie est un chien courant français de taille moyenne. On le trouve aussi sous le nom anglais de medium-sized Anglo-French hound. La FCI le range dans le groupe 6, section des chiens courants de taille moyenne, avec épreuve de travail, et son standard lui donne une seule utilisation : chien courant de petite vénerie, c’est-à-dire la chasse du petit gibier avec des chiens qui suivent la piste à l’odeur.

Son nom résume son origine. Selon le United Kennel Club (UKC), registre américain qui le reconnaît depuis 1996, la race a été créée en France en croisant des chiens courants anglais avec des chiens courants français, probablement à partir du 16e siècle. Le standard FCI demande d’ailleurs que, vu de profil, il évoque avant tout un chien français bien établi.

C’est une race de chasse, encore très peu présente hors d’Europe. Le Club Canin Canadien ne la reconnaît pas, et vous aurez du mal à en croiser une au Québec. Cette fiche dit ce que les standards documentent, et signale clairement ce qu’ils ne disent pas.

Caractère et tempérament

Les deux standards consultés, celui de la FCI et celui de l’UKC, décrivent surtout le corps de ce chien. Ni l’un ni l’autre ne consacre de rubrique détaillée à son tempérament. L’UKC considère toutefois comme éliminatoires la méchanceté et la timidité extrême, ce qui indique qu’on attend un chien stable, ni agressif ni craintif.

Pour le reste, son usage donne des indices plutôt que des certitudes :

  • un chien courant travaille en suivant une odeur, souvent loin de son maître, et prend ses décisions sur la piste;
  • un chien sélectionné pour la chasse a besoin d’une activité réelle, pas seulement d’un tour de rue.

Ces traits varient d’une lignée à l’autre. Si vous envisagez cette race, la meilleure information viendra de l’éleveur et des chiens que vous verrez vivre sur place.

Taille, poids et espérance de vie

Au garrot, le standard FCI demande de 48 à 56 cm, et accepte 2 cm de plus ou de moins pour des sujets exceptionnels. Il ne donne aucun poids, et la fiche technique ne le chiffre donc pas. Sa longévité moyenne n’apparaît dans aucun des textes consultés.

Le standard décrit un chien équilibré et solidement construit, mais sans lourdeur. Quelques traits concrets :

  • dos droit et soutenu, rein assez court et musclé;
  • poitrine descendue au moins jusqu’au coude;
  • yeux grands et bruns, d’expression douce mais vive;
  • oreilles souples attachées sous la ligne de l’œil, qui arrivent presque au bout du museau;
  • queue de longueur moyenne, assez fine.

Au quotidien, cela donne un chien moyen, plus léger qu’il n’en a l’air, qu’il faut garder mince : un chien de chasse trop lourd s’essouffle et force sur ses articulations.

Poils et toilettage

Le standard FCI décrit un poil court, serré et lisse sur une peau fine, sans plis. Trois robes sont admises :

  • tricolore : blanc et noir avec des feux de couleur vive;
  • blanc et noir avec feux pâles;
  • bicolore : blanc et orange, avec une truffe couleur tabac.

La fiche technique ne contient pas de donnée sur la perte de poils ni sur la fréquence de toilettage pour cette race. Un poil court et lisse comme celui-ci se brosse en quelques minutes avec un gant de caoutchouc, mais il tombe tout de même. Une personne allergique y réagira probablement comme à tout autre chien à poil court.

Les longues oreilles demandent plus d’attention que le poil : regardez-les après chaque sortie en forêt pour retirer les débris et repérer une odeur inhabituelle.

Exercice et énergie

Combien de minutes de sortie par jour? Nos données n’en disent rien. Son standard, en revanche, le définit comme un chien de chasse soumis à une épreuve de travail : il a été sélectionné pour suivre une piste longtemps, à bonne allure.

Pour un chien de ce type dans une famille québécoise, prévoyez :

  • de longues marches quotidiennes en laisse, en sentier plutôt que sur le trottoir;
  • des séances de pistage ou de recherche d’objets, qui sollicitent son nez;
  • une cour bien clôturée pour courir en sécurité.

La laisse reste la règle hors des espaces fermés. Un chien courant qui lève la piste d’un lièvre ne revient pas parce qu’on l’appelle.

Dressage

Sur l’éducation de l’anglo-français, les deux standards restent muets. Un chien sélectionné pour la chasse sur piste n’a pas été choisi pour l’obéissance d’un chien de compagnie.

Si vous en adoptez un, misez sur les bases :

  • la marche en laisse sans tirer, apprise tôt, avant que le chien prenne sa force;
  • un rappel pratiqué avec une longe, dans des endroits de plus en plus distrayants;
  • la socialisation du chiot avec des gens, des bruits de ville et d’autres animaux;
  • des récompenses alimentaires et des séances courtes.

Un éducateur canin habitué aux chiens courants vous aidera à fixer des attentes réalistes.

Enfants et autres animaux

Comment se comporte-t-il avec un enfant ou un autre chien? Nos données n’attribuent aucune note. Les standards excluent l’agressivité, ce qui est un bon point de départ, mais ne remplace pas l’observation des parents du chiot.

Avec les enfants, encadrez les premières rencontres et apprenez-leur à laisser le chien manger et dormir en paix. Avec les chats, les lapins ou les petits rongeurs, soyez prudent : un chien sélectionné pour chasser le petit gibier peut voir en eux une proie.

Santé

Nos recherches n’ont trouvé aucune source fiable décrivant des maladies propres à l’anglo-français de petite vénerie. Sa santé reste, en somme, mal connue. Cela ne veut pas dire qu’il n’en a pas : la race est simplement peu étudiée hors de France.

En pratique :

  • interrogez l’éleveur sur les maladies déjà vues chez ses chiens;
  • prenez rendez-vous chez le vétérinaire la première semaine du chiot à la maison;
  • surveillez les oreilles, souvent exposées à l’humidité et aux débris chez les chiens courants.

Pour toute boiterie, toux, perte d’appétit ou changement de comportement, le vétérinaire est la personne à consulter. C’est à lui de trancher.

Hiver québécois

Nos données ne disent pas comment ce chien supporte le froid. Son poil court et lisse, décrit par la FCI, n’a pas l’épaisseur d’un pelage nordique : on peut s’attendre à un chien à l’aise l’hiver tant qu’il bouge, mais vite inconfortable s’il reste immobile au grand froid.

  • Manteau : à envisager pour les sorties lentes ou par -25 °C, surtout pour un chien mince. Les modèles adaptés aux chiens courants élancés sont présentés dans la page bottes et manteaux d’hiver.
  • Coussinets : le sel des trottoirs les irrite; un rinçage à l’eau tiède au retour aide.
  • Nuits froides : gardez-le à l’intérieur plutôt que dans un chenil non chauffé.
  • Neige profonde : elle fatigue vite un chien moyen; adaptez la durée des sorties.

La routine de novembre à mars est détaillée dans préparer l’hiver avec son chien.

Quoi lui donner (alimentation)

Faute de données propres à la race, partez de son gabarit et de son activité. Un chien courant de taille moyenne qui marche ou piste plusieurs heures par semaine se nourrit de croquettes pour chiens moyens actifs; s’il chasse vraiment, une formule pour chiens sportifs peut convenir. Jusqu’à la fin de sa croissance, donnez au jeune des croquettes « chiot » calibrées pour un adulte d’environ 50 cm.

Pesez les portions, comptez les gâteries et faites ajuster la ration par le vétérinaire selon la condition corporelle, qui doit laisser les côtes faciles à sentir. Pour décoder une étiquette de sac, lisez notre page sur la nourriture pour chien.

Côté équipement : un harnais confortable, une longe pour le rappel et des jouets de fouille qui donnent du travail à son nez.

Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur

Pour ce chien de petite vénerie, nous n’avons trouvé ni prix québécois ni éleveur établi dans la province. La recherche se fait surtout en France, son pays d’origine, parfois aux États-Unis auprès d’éleveurs qui enregistrent leurs chiens à l’UKC.

Avant d’importer, posez ces questions :

  1. Dans quel livre des origines la portée est-elle déclarée, et pouvez-vous m’envoyer les pedigrees du père et de la mère?
  2. Les parents chassent-ils, vivent-ils en meute ou en famille? Comment se comportent-ils à la maison?
  3. Le père et la mère ont-ils vu un vétérinaire avant la saillie, et pour quels contrôles?
  4. Qui organise le transport, et quels documents sanitaires faut-il pour l’entrée au Canada?

Un anglo-français offert en ligne au Québec, sans pedigree ni visite, mérite le plus grand doute; les arnaques courantes sont décrites dans adopter ou acheter un chiot au Québec.

Est-ce la bonne race pour vous ?

L’anglo-français de petite vénerie peut vous convenir si :

  • vous chassez, ou vous aimez les longues marches en forêt avec un chien qui travaille du nez;
  • vous avez une cour clôturée et du temps chaque jour;
  • vous acceptez d’importer un chien et de composer avec peu d’information sur la race.

Si vous voulez un chien courant plus facile à trouver ici, comparez avec le beagle, l’american foxhound ou le basset hound, et essayez le sélecteur de race.

FAQ

C’est la chasse du petit gibier avec des chiens courants, qui suivent la piste à l’odeur. C’est l’usage pour lequel cette race a été créée.

Son poil est court et lisse, et il en perd comme la plupart des chiens à poil court. Un gant de caoutchouc une fois par semaine aide à garder la maison propre.

De 48 à 56 cm au garrot selon le standard FCI. Aucun poids n’y figure.

Très difficilement. Sans reconnaissance du Club Canin Canadien, l’achat passe presque toujours par un élevage français et une importation.

Peu de sources décrivent son caractère. Le standard exclut l’agressivité et la timidité extrême, mais c’est un chien de chasse : il demande de l’exercice, une clôture et une laisse.

Sources

Pour aller plus loin

anglo-français de petite vénerie figure dans ces listes :

Comparer avec vos critères

Sources des données de la fiche technique

Races proches

ariégeois

Moyen

Non documenté · Non documenté