
Braque français type Pyrénées
Aussi appelé : french pointing dog - pyrenean type, braque français - type pyrenees, braque francais pyrenean, braques français pyrenean
- Taille : moyen
- Origine : France
- FCI : Groupe 7 : Chiens d'arrêt
- Reconnu par le CCC
- Poids
- 18,1 à 24,9 kg
- Hauteur
- 49 à 58 cm
- Espérance de vie
- 12 à 15 ans
- Chiot au Québec
- Non documenté
Sur cette page
Fiche technique
| Poids adulte | 18,1 à 24,9 kg |
|---|---|
| Hauteur au garrot | 49 à 58 cm (FCI) |
| Espérance de vie | 12 à 15 ans |
| Exercice quotidien | Non documenté |
| Type de poils | Ras |
| Perd peu de poils | Non |
| Adapté à l'appartement | Non |
| Premier chien | Non |
| Prix d'un chiot au Québec | Non documenté |
Problèmes de santé fréquents
- dysplasie de la hanche
- dysplasie du coude
- atrophie progressive de la rétine
- maladies oculaires
- luxation de la rotule
Information générale : consultez un vétérinaire pour tout symptôme.
Aperçu
Le braque français type Pyrénées est la plus petite des deux formes du braque français, un chien d’arrêt du sud-ouest de la France. En anglais, on le croise sous les noms de French Pointing Dog, Pyrenean Type, ou de Braque Francais Pyrenean. Il porte le numéro 134 à la FCI, parmi les braques continentaux du groupe 7 soumis à une épreuve de travail.
Le standard FCI n° 134 le décrit en une phrase : il présente, en plus petit et en plus léger, les mêmes caractères généraux que le braque français type Gascogne, et ne s’en distingue que sur quelques points (peau plus tendue, babines moins descendues, poil plus fin et plus court). Selon l’AKC, les deux types descendraient d’un vieux chien d’arrêt utilisé pour indiquer l’emplacement du gibier à plumes, et la famille existerait depuis le 15e siècle. À la fin du 19e siècle, des chasseurs ont cherché les sujets d’origine et ont trouvé deux variétés : la grande, plus lourde, et la petite, sélectionnée par des chasseurs qui voulaient un chien plus léger et plus rapide. Le premier club de race, formé au début du 20e siècle, a choisi de garder deux standards séparés.
D’après l’AKC, le type Pyrénées est aujourd’hui le chien d’arrêt français le plus répandu en France, avec de petits groupes d’amateurs au Canada et aux États-Unis. Aux États-Unis, il figure au Foundation Stock Service de l’AKC, l’antichambre de la reconnaissance. Le Club Canin Canadien, lui, le reconnaît sous le nom de Braque Français (Pyrénées), dans le groupe des chiens de chasse. Au Québec, il reste rare.
Caractère et tempérament
L’AKC le décrit comme doux, amical, sociable et soumis, avec un instinct naturel de rapport et un goût pour l’eau. DogTime dresse un portrait semblable : un chien tourné vers sa famille, qui recherche l’attention et veut rester près de ses humains.
Chez ce braque très attaché aux siens, cette proximité a un revers. DogTime prévient qu’un braque laissé seul trop longtemps, même avec une cour, peut devenir destructeur et bruyant, et parle d’un risque d’anxiété de séparation. Prévoyez donc un horaire où il n’est pas seul toute la journée, ou une solution de garde.
Avec les inconnus, il peut se montrer réservé tant qu’il n’a pas été bien socialisé. Le standard FCI exclut d’ailleurs de la reproduction tout chien agressif ou peureux : l’équilibre est recherché dans la race.
Taille, poids et espérance de vie
C’est un chien moyen. Le standard FCI fixe la hauteur au garrot de 51 à 58 cm chez le mâle et de 49 à 56 cm chez la femelle, mais ne donne aucun poids. Le poids affiché plus haut est celui de l’AKC.
DogTime se contredit sur la taille d’un paragraphe à l’autre ; le standard fait foi.
L’espérance de vie annoncée par l’AKC et DogTime va de 12 à 15 ans, ce qui est long pour un chien de cette taille.
Poils et toilettage
Le poil est ras. Le standard FCI le veut plus fin et plus court que celui du type Gascogne. DogTime le décrit comme lisse au toucher, marron uni ou mélangé de marron et de blanc, parfois moucheté ou marqué de feu.
Il perd modérément son poil fin, et quelques minutes par semaine suffisent :
- un passage hebdomadaire du gant, comme le suggère DogTime ;
- un bain occasionnel, après une sortie boueuse par exemple ;
- les griffes à couper régulièrement, car l’AKC note qu’elles sont fortes et poussent vite ;
- un coup d’œil dans ses oreilles fines, où cire et brindilles s’accumulent ;
- un brossage des dents deux ou trois fois par semaine, idéalement chaque jour, selon DogTime.
Exercice et énergie
Le niveau d’énergie est au maximum dans notre fiche. DogTime recommande au moins une heure d’activité par jour et rappelle qu’il s’agit d’un chien intelligent, qui a besoin d’occuper sa tête autant que ses pattes.
Les sorties qui lui conviennent :
- de longues marches, plusieurs fois par jour ;
- la nage et le rapport de balles ou de disques, deux activités citées par l’AKC ;
- l’obéissance, le rallye ou l’agilité ;
- la chasse aux oiseaux, la fonction d’origine de la race.
L’appartement ne lui convient pas ; une cour clôturée près des sentiers, oui.
Dressage
Notre fiche lui donne 3 sur 5 pour l’éducation. Ce n’est pas un chien difficile, mais il est sensible et suit volontiers son nez. DogTime insiste sur deux points : une socialisation précoce et le renforcement positif.
Priorités avec un jeune braque des Pyrénées :
- le rappel, travaillé avec une longe avant toute liberté ;
- une laisse détendue, même quand une perdrix s’envole ;
- l’habitude de rester seul quelques heures, apprise graduellement ;
- des exercices de rapport à l’eau, où ce braque excelle selon l’AKC.
Gardez les séances courtes et variées, sans cris.
Enfants et autres animaux
Avec les enfants, il obtient 5 sur 5 dans notre fiche. DogTime affirme que les jeunes y trouvent vite un compagnon de jeu, à condition que la socialisation se fasse tôt et que les jeux avec les tout-petits restent supervisés : c’est un chien athlétique.
La cohabitation avec un autre chien de la maison se passe le plus souvent sans heurts. Pour les lapins et les oiseaux de la maison, c’est autre chose. DogTime signale un fort instinct de proie : lapins, cochons d’Inde et oiseaux sont à garder hors de portée, et un chat demande une présentation patiente.
Santé
DogTime dit la race généralement en bonne santé, et l’AKC conseille de choisir un éleveur qui fait des examens et des tests génétiques. Les problèmes mentionnés par DogTime sont :
- la dysplasie de la hanche, où la tête du fémur s’emboîte mal, avec de l’arthrose à la clé ;
- la dysplasie du coude, une autre anomalie de développement articulaire ;
- la luxation de la rotule, quand la rotule sort de sa position et cause une boiterie intermittente ;
- l’atrophie progressive de la rétine, une maladie génétique qui conduit à une perte graduelle de la vue ;
- les infections d’oreilles, citées dans le résumé de DogTime.
Boiterie, chien qui se cogne aux meubles le soir, oreille qui sent mauvais : consultez votre vétérinaire.
Hiver québécois
Pour le froid, il obtient une note moyenne, 3 sur 5. Le poil ras et fin protège peu, mais le chien bouge beaucoup, ce qui l’aide tant qu’il reste en mouvement. Voici comment adapter la saison :
- par grand froid, un manteau léger pour les promenades lentes ; inutile pendant une course active par -5 °C ;
- quand le mercure tombe à -25 °C, quelques minutes dehors suffisent ; le petit braque se dépense ensuite en cherchant ses croquettes dans un tapis de fouille ;
- des bottes ou une cire protectrice contre le sel de déglaçage, qui irrite les coussinets ;
- un rinçage des pattes au retour, puis un bon séchage.
En juillet, offrez de l’eau fraîche en tout temps, comme le conseille DogTime, et profitez de son goût pour la baignade. Mesures et modèles sont expliqués dans le guide bottes et manteau d’hiver.
Quoi lui donner (alimentation)
Pour DogTime, il lui faut une recette prévue pour un chien moyen à haute dépense d’énergie. Il note aussi une tendance à engraisser quand l’exercice manque, d’où deux conseils : mesurer les portions et servir deux repas par jour plutôt que de laisser la gamelle pleine.
En pratique :
- des croquettes pour chiens actifs de taille moyenne chez l’adulte ;
- une formule pour chiots de taille moyenne pendant la croissance ;
- des quantités revues avec votre vétérinaire, surtout l’hiver quand l’activité baisse ;
- les bouchées gagnées à l’entraînement, retirées de sa gamelle.
Pour un chien qui suit les odeurs le nez au sol, un harnais ménage le cou mieux qu’un collier. Une longe de dix mètres, un boudin de rapport qui flotte et un os à mâcher robuste complètent son coffre. Pour décoder un sac de croquettes, voyez la nourriture pour chien.
Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
Nos sources ne donnent aucun prix pour ce chiot au Québec, et la race y est rare. Il faudra probablement chercher plus loin : éleveurs ailleurs au Canada, aux États-Unis ou en France, où se trouve la majorité des sujets.
Pour une importation, prévoyez les questions pratiques : âge du chiot au départ, vaccins, micropuce, transport, quarantaine éventuelle et papiers d’enregistrement, à faire transférer au Club Canin Canadien, qui reconnaît la race.
Ce que vous pouvez demander à un éleveur de type Pyrénées :
- Quelles notes de hanches et de coudes les deux parents ont-ils reçues ?
- Ont-ils eu un examen des yeux, et un test pour l’atrophie progressive de la rétine s’il existe pour la race ?
- Un vétérinaire a-t-il palpé les genoux des parents pour exclure une luxation de la rotule ?
- Les reproducteurs ont-ils déjà arrêté une compagnie de perdrix, en chasse ou en concours ?
- Si une atrophie de la rétine ou une dysplasie survient, que prévoit la garantie écrite ?
Un vendeur de braques des Pyrénées qui exige un acompte sans montrer ses chiens, même par vidéo, n’est pas fiable. L’adoption reste possible : DogTime note qu’un refuge pour cette race est difficile à trouver, mais un refuge généraliste ou un organisme de chiens de chasse peut vous orienter. Les deux options sont comparées dans adopter ou acheter un chiot.
Est-ce la bonne race pour vous ?
Ce braque vous conviendra si :
- la chasse à la plume ou les longues randonnées font partie de vos fins de semaine ;
- votre cour est clôturée et votre horaire laisse une heure ou deux de sortie par jour ;
- vous cherchez un chien affectueux, proche des enfants ;
- l’importation ou une longue attente ne vous rebute pas.
Il convient mal à un premier chien, à la vie en appartement et aux maisons où il serait seul tout le jour. Si vous voulez un chien d’arrêt plus facile à trouver au Québec, regardez le braque allemand, l’épagneul breton ou le braque hongrois. Le sélecteur de races compare ces critères pour vous.
FAQ
Le type Pyrénées est plus petit et plus léger : 49 à 58 cm au garrot contre 58 à 69 cm pour le Gascogne, selon les standards FCI. Son poil est aussi plus fin et plus court.
Oui, modérément. Un brossage par semaine retire la plus grande partie du poil mort.
Oui, en général. Doux avec les petits, il reste un athlète : un adulte garde un œil sur les jeux.
Nous n’avons trouvé aucun prix publié pour ce braque au Québec. La race est rare ici, et l’importation ajoute des frais de transport et de formalités à évaluer avec l’éleveur.
Sources
Pour aller plus loin
braque français type Pyrénées figure dans ces listes :
Où le faire courir : parcs à chiens par ville au Québec
Comparer avec vos critèresSources des données de la fiche technique
Races proches

braque allemand
Moyen, poils ras
20,4 à 31,8 kg · 10 à 12 ans

braque hongrois
Moyen, poils ras
20 à 27,2 kg · 12 à 14 ans

chien d'arrêt portugais
Moyen, poils ras
16 à 27 kg · 12 à 14 ans



